Professionnels de santé
Voici ce que vous recevrez
Un document daté, composé par votre patient, dont il choisit chaque ligne. Rien d'autre ne part, et rien ne part sans qu'il le décide.
Ce que contient le rapportAucun compte à créer de votre côté, rien à installer, rien à paramétrer.

Périmètre
Ce que Résonance n'est pas
- Un dispositif médical, ni un outil d'aide à la décision
- Un outil de diagnostic — aucun score n’est interprété pour vous
- Un substitut à un suivi, à une consultation ou à un traitement
- Un dossier patient : vous n’y avez ni compte, ni accès permanent
Ce qu'elle est
- Un carnet de suivi que la personne tient elle-même, entre deux séances
- Un relevé daté : humeurs, traitements, sommeil, ressentis
- Un rapport qu'elle peut vous transmettre, quand elle le décide
- Un repère vers le 3114 lorsque ses mots signalent une détresse
Contenu du rapport
Poste par poste
- Relevés d’humeur
- Échelle de 1 à 5, horodatée. Moyenne, tendance et valeur dominante sur la période retenue.
- Traitements et observance
- Nom, dosage, fréquence, et taux de prises confirmées dans l’application. Ce taux porte sur les prises programmées : un traitement pris à la demande apparaîtra bas sans que cela traduise une inobservance — le rapport le précise explicitement.
- Échelles cliniques
- Score, date et bande de sévérité telle que définie par l’instrument. Aucune lecture n’est ajoutée.
- Journal
- Entrées écrites ou dictées, retranscrites, avec leur date. La personne choisit celles qu’elle joint, une par une.
- Compteurs de sobriété
- Nombre de jours en cours et record, par substance ou comportement suivi.
- Conditions déclarées
- Ce que la personne a renseigné elle-même, avec sa sévérité perçue.
- Échanges avec le compagnon
- Restitués sous forme de résumé et de thèmes. Les messages bruts ne quittent jamais l’application — c’est une décision de conception, pas une limite technique.
- Note libre
- Un mot que la personne vous adresse directement, si elle le souhaite.
Consentement
Rien ne part sans qu'elle le décide
La personne compose son rapport avant de l'envoyer : elle fixe la période, coche les catégories, et sélectionne chaque entrée de journal et chaque échange une par une. Elle le relit en entier, puis confirme.
Le consentement n'est pas une case décorative : il est exigé côté serveur, et l'envoi est refusé sans lui. L'adresse de destination est vérifiée contre le professionnel que la personne a enregistré — le rapport ne peut pas partir ailleurs.
La limite, dite franchement
Un courriel ne se reprend pas. Une fois le rapport envoyé, il est dans votre boîte et la personne n'a plus la main dessus. Nous travaillons à un lien de consultation à durée limitée, qu'elle pourrait révoquer ; ce n'est pas encore en place, et nous préférons l'écrire que le laisser croire.
Instruments
Les échelles proposées
Neuf auto-questionnaires validés, proposés selon ce que la personne a déclaré suivre. Le rapport restitue le score brut et la bande de sévérité définie par l'instrument lui-même. Nous n'y ajoutons aucune lecture, aucun score composite, aucune recommandation.
- PHQ-9dépression
- GAD-7anxiété généralisée
- PCL-5stress post-traumatique
- AUDITconsommation d’alcool
- FTNDdépendance à la nicotine
- OCI-Rsymptômes obsessionnels compulsifs
- ASRMsymptômes maniaques
- ASRSdéficit d’attention chez l’adulte
- WHO-5bien-être
Ce sont des auto-évaluations déclaratives, remplies hors consultation et sans vérification. Elles indiquent ce que la personne rapporte à un moment donné — rien de plus, et c'est déjà une information que la séance ne donne pas toujours.
Données
Le traitement des données
- Base légale
- Consentement explicite — données de santé, art. 9 RGPD
- Hébergement
- Union européenne
- Chiffrement
- AES-256 au repos, TLS en transit
- Destinataire
- Vérifié côté serveur contre le professionnel enregistré
- Journal de crise
- Effacé automatiquement au bout de 90 jours
- Publicité
- Aucune. Aucune revente, aucun partage commercial
La personne peut à tout moment exporter l'intégralité de ses données ou demander leur effacement, depuis l'application. Résonance n'est pas chiffrée de bout en bout, et c'est un choix assumé : un chiffrement de bout en bout rendrait le serveur aveugle aux signaux de détresse décrits ci-dessous.
Détresse
Ce qui se passe en cas de détresse
Lorsque les mots déposés dans le journal ou dans les échanges signalent une détresse, l'application affiche le 3114, numéro national de prévention du suicide, ainsi que le 15, le 112 et le 114. Si la personne a enregistré un proche de confiance, elle peut le prévenir en un geste.
La détection reconnaît le vocabulaire réellement employé, pas celui des manuels. Personne n'écrit « j'ai des idées suicidaires » — on écrit « j'ai des idées noires ». Une personne ayant traversé un épisode récent est par ailleurs exclue de toute campagne de messages automatiques.
En pratique
Si vous souhaitez en parler à un patient
Il n'y a rien à installer ni à paramétrer de votre côté, et aucun compte à créer. Un seul geste conditionne la suite : la personne doit vous enregistrer comme thérapeute dans son cercle de confiance, avec votre adresse professionnelle. C'est cette déclaration qui autorise l'envoi, et elle seule peut la faire. Sans elle, aucun rapport ne peut vous parvenir.
L'essai est gratuit sept jours, puis l'accès complet est payant. Nous ne versons aucune rémunération de recommandation, et nous n'en accepterions pas le principe.
Résonance est éditée par Thinkbox Studio, à Marseille. Nous répondons aux questions des professionnels, y compris aux plus désagréables : écrivez-nous.